Technique de prise de vue pour capturer les OVNIs/UAPs

par Mickaël Ballay

AVANT-PROPOS : Cette étude part du postulat que les UAPs sont un phénomène réel qui se manifeste régulièrement dans l’atmosphère et non un phénomène de nature psychologique ou culturelle. La véracité de ces phénomènes aériens est acquise et acceptée. La présente étude porte sur des objets physiques et non sur des idées ou théories qui sont souvent associées au sujet sans possibilité de démonstration.

INTRODUCTION : Depuis les années 2010, les « OVNI », pour objets volants non identifiés, sont devenus des « PAN », pour phénomènes aériens non identifiés. C’est sous cette dénomination qu’on les désigne dans le monde francophone. Il en est de même outre-Atlantique. L’expression, bien connue, d’« UFO », pour undentified flying object, est devenue « UAP », pour «undentified aerial phenomena». C’est sous cette dernière appellation que nous les désignerons, à présent, dans ce document.

De nombreuses personnes, à travers le monde, ont fait remarquer qu’il y avait beaucoup de témoignages, de débats ou de théories sur le sujet, mais peu de documents pour étudier le phénomène. Une autre question s’impose aussi à tous : pourquoi n’y a-t-il pas plus de photos ou de vidéos de ces UAP ? Pour comprendre le problème, il faut avoir de solides compétences en photographie ou en prises de vue. En effet, après avoir étudié les caractéristiques de ces phénomènes, tout photographe arrive vite à un constat simple. Il n’y a rien de plus difficile à photographier que ces UAP. La distance, leur taille, leur vitesse ou encore les conditions météorologiques sont autant d’obstacles à leur observation et rendent l’enregistrement de ces images peu probable. Alors, comment procéder ? Nous allons analyser, point par point, les différents aspects du problème et tenter d’y remédier. Une solution existe, elle est le fruit d’une longue expérience et de nombreuses heures de pratique sur le terrain. C’est cette méthode qui a permis de réaliser les récents films associés à ce document.

LA MÉTHODE UTILISÉE : Pour commencer, le choix du site d’observation est un élément capital pour pouvoir filmer ces UAP. Ces phénomènes étant plus concentrés dans certains secteurs que dans d’autres, il est important de bien choisir son emplacement pour augmenter la probabilité d’en filmer au moins un. La première caractéristique de ces phénomènes est leur imprévisibilité. Même s’il est théoriquement possible de filmer ces manifestations partout, il y a plusieurs endroits du monde qui semblent les concentrer et sont donc plus propices pour des observations planifiées. Il existe plusieurs régions comme cela en France. Le choix de ces lieux est donc aussi important que le choix du matériel utilisé.

Le matériel utilisé sur le terrain doit être de bonne qualité et parfaitement adapté aux prises de vue extérieures par temps clair, avec des objectifs grand angle et une qualité optique optimale. Ce point est important pour deux raisons : tout d’abord, ces manifestations dans le ciel sont imprévisibles et nécessitent donc de pouvoir couvrir un champ étendu pour maximiser les chances de capture. D’où l’intérêt d’un objectif grand angle, mais sans aller trop loin pour ne pas trop perdre en définition. Le rapport idéal se trouve dans une plage comprise entre 45° et 90° de champ visuel. La deuxième raison est la qualité des verres optiques utilisés. Les UAP sont généralement positionnés assez loin du capteur qui les enregistre. La conséquence est que sur le document numérique, la taille de ces objets est souvent petite (seulement quelques pixels). Seuls des verres de grande qualité assurent un rendu d’image sans déformation ou aberration chromatique, qui permettent de disposer d’images exploitables. Les principaux équipements utilisés sont : des appareils photo de type reflex ou hybride de gamme professionnelle, des caméras pro ou semi-professionnelles, ou encore des caméras astronomiques à grande vitesse de capture. Par opposition aux smartphones ou aux caméras de petite taille utilisées dans le sport qui ne semblent pas adaptées pour ce genre d’enregistrement.

Une fois le matériel sélectionné et le site choisi. Le principal facteur de réussite est l’orientation de l’appareil par rapport à l’environnement. Si l’on prend l’hypothèse de travailler avec un angle de champ de 90°, alors l’axe optique de la caméra sera orienté à au moins 20° vers le haut par rapport à l’horizon et à 90° minimum du soleil. Ceci afin de couvrir un volume de ciel suffisant pour maximiser les chances de prises de vue, sans subir les perturbations dues au soleil (ciel trop clair, effet Newton, aveuglement, etc.). En effet, pour pouvoir les apercevoir, surtout de très loin, il faut privilégier un ciel plus profond et plus sombre. La question restante désormais est : combien de temps faut-il filmer pour espérer capturer un UAP ?

Une fois le site choisi et le matériel installé, il est souvent nécessaire de filmer plusieurs heures pour obtenir un résultat. La capacité des batteries et des cartes mémoire étant limitée, il est judicieux de rentabiliser le temps passé sur le terrain. Du point de vue du matériel, le but d’une séance est d’utiliser au maximum la capacité de stockage mémoire disponible ainsi que l’autonomie de la batterie. Ce principe détermine le temps de tournage possible une fois sur le terrain. Le fait d’avoir les batteries vides et les cartes pleines met naturellement fin à la séance. En respectant le champ visuel idéal (de 45° à 90°), une séance d’enregistrement de deux heures nous paraît constituer un minimum pour escompter capturer un phénomène. La probabilité de succès est proportionnelle à la durée de tournage. Du point de vue de l’observateur, le temps de tournage peut être divisé en plusieurs petits films de quelques minutes seulement, ce qui facilite le visionnage de ceux-ci. Des films de trois à cinq minutes permettent de répartir le visionnage sur une période plus longue, mais permettent aussi de modifier le cadrage et l’orientation des caméras pendant la séance.

LES PRINCIPAUX PROBLÈMES À SURMONTER : Pour planifier une séance de tournage, on peut parler aussi de séance de travail, il faut prendre en compte un ensemble de paramètres pour garantir un résultat exploitable en postproduction. La principale difficulté est que si certains de ces paramètres sont maîtrisables, il y en a d’autres qui ne le sont absolument pas. Le choix du site, le matériel utilisé ou encore les dates et horaires de tournage sont planifiés par l’observateur, mais la météo, l’opacité de l’atmosphère ou la pollution ne sont pas maîtrisables. De plus, d’autres activités (technologiques ou naturelles) peuvent perturber la séance. Des perturbations comme : les avions, les vols groupés d’oiseaux et les insectes volants qui rendent le travail d’exploitation de données plus compliqué.

Le principal facteur à prendre en compte est bien sûr la météo. Un facteur déterminant sur lequel l’observateur n’a pas de prise. Il est donc nécessaire de se renseigner sur les conditions du jour avant tout déplacement. Mais même si une bonne météo paraît indispensable, il y a d’autres éléments qui sont à prendre en considération. L’atmosphère qui nous entoure, peut être chargée de plusieurs types d’aérosols qui peuvent la rendre plus ou moins opaque. Il s’agit de pollutions qui filtrent les rayons lumineux et donc altèrent les formes et les couleurs des sujets observés. Le résultat sont des photos ou vidéos moins nettes ou des couleurs moins prononcées. Pour préparer une séance de travail sur le terrain, il est important de se renseigner sur l’opacité de l’atmosphère. Ceci est possible grâce à des outils, comme l’indice de « profondeur optique des aérosols », disponible sur des sites internet spécialisés. Une fois ces informations collectées, la planification de la séance devient possible. Cette étape est très importante car les conditions du jour déterminent la distance et la définition possible des sujets enregistrés.

Pour filmer sur le terrain, nous utilisons des caméras ou des appareils photo de bonne qualité. Mais il n’existe pas d’équipements spécifiquement dédiés à l’enregistrement des UAP. L’utilisation de ces appareils est donc soumise à quelques contraintes. La vitesse de déplacement de ces phénomènes est telle que les appareils d’enregistrement doivent être très rapides pour espérer figer ces événements sur le vif. L’expérience montre qu’une vitesse de tournage d’au moins 50 ips (images par seconde) est nécessaire pour réaliser un film potentiellement intéressant. L’autre réglage important de l’appareil est la vitesse d’obturation. Pour éviter un « flou de bougé » trop important, le temps de pose doit être le plus court possible. Le temps de pose qui nous paraît le plus approprié se trouve autour des 1/1000 de seconde. En effet, la vitesse de ces phénomènes est si importante que la netteté parfaite est difficile à obtenir. De plus, la distance avec ces sujets filmés ne joue pas en faveur de la netteté. Tout ceci implique l’utilisation d’objectifs très lumineux avec des valeurs d’ouverture comme f/2,8, f/1,4, etc. Ainsi, pour capturer ces phénomènes, tout est question de vitesse. Les UAP étant généralement très rapides, il est nécessaire de mettre en adéquation les réglages des appareils d’enregistrement avec leur vitesse de déplacement.

Un appareil photo réalise des photos nettes en effectuant une « mise au point » sur une partie du cadrage. La mise au point se fait grâce au niveau de détails présent sur la partie sélectionnée, par l’intermédiaire d’un point appelé collimateur. Cela sous-entend qu’il y a du détail dans le cadrage effectué. Le fait qu’il n’y ait pas de détail dans un ciel bleu interdit cette possibilité. La mise au point se fera donc sur un élément distant de l’observateur (ligne d’horizon, collines ou montagnes éloignées, structure artificielle, etc). Auparavant, un réglage précis de la focale est indispensable pour un tournage réussi. Nous avons vu qu’une grande ouverture est plus avantageuse, mais la zone de netteté d’une photo est proportionnelle à l’ouverture du diaphragme et à la distance appareil-sujet. Donc, si l’ouverture est trop grande, on prend le risque que les artefacts sur le film soient flous, car en dehors de la zone de netteté. Mais, si elle est trop petite (f/16, f/22, etc.), alors le temps d’exposition sera trop long pour réaliser une photo nette de ces phénomènes. Ainsi, en fonction des conditions du jour, une bonne ouverture sera comprise entre f/4 et f/13. Cela revient à des réglages pour de la photographie de paysage avec, cependant, des objectifs les plus lumineux possible. Ces paramètres assurent des surtout résultats intéressants et exploitables une fois revenu d’une séance sur le terrain, pour passer en postproduction.

L’INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS : Il y a plusieurs facteurs qui mettent fin à une séance sur le terrain : La baisse de luminosité en fin de journée, et/ou le fait que les batteries soient vides et les cartes mémoire soient pleines. Il va aussi falloir tenir compte de la quantité d’images impressionnantes que les appareils modernes peuvent emmagasiner et qu’il faudra visionner, une fois revenu du site d’observation. Avec plus de deux heures de film en mémoire et une vitesse de capture élevée, le travail de visionnage qui débute à présent devient de fait assez long. En effet, au vu de la vitesse possible de ces UAP enregistrés (s’il y en a) et de la vitesse des caméras (ips), le visionnage de chaque film doit se faire au ralenti. Il est conseillé de diviser la vitesse de lecture entre 2 et 4 fois afin de ne manquer aucun événement sur l’écran. Une grande attention est requise pendant les séances de visionnage. La vitesse de ces événements enregistrés peut être si importante que ceux-ci ne seront visibles que quelques secondes dans certains cas. En ce qui concerne le matériel utilisé, il faut privilégier un écran de grande taille avec une définition optimale car la résolution de l’écran doit être en adéquation avec celle de l’appareil qui a enregistré les images. Dans le cas contraire, cela risque d’entraîner des pertes d’informations pendant l’étape de visionnage. Il est important de noter que les événements filmés peuvent être très éloignés et donc très petits à l’écran, seulement quelques pixels.

Une fois le visionnage de toutes les vidéos, effectué, il n’est pas nécessaire de garder en mémoire la totalité des documents. Sur la plupart des films, il n’y aura probablement rien d’intéressant. Les UAP sont assez rares. Donc, il est plus aisé de garder uniquement les films où l’on peut distinguer des événements inexplicables dans le ciel. Cela facilitera l’archivage des documents et libérera de l’espace dans la mémoire. Ceci est la première étape dans le travail de postproduction. Après avoir sélectionné un document intéressant, la deuxième étape de ce travail consiste à découper le film pour isoler l’événement dans une courte séquence. Grâce à un simple logiciel de montage l’extrait obtenu peut être exploité et amélioré. Une fois le fichier ouvert, en utilisant des outils comme le zoom, la balance des blancs ou la vitesse de lecture, la séquence peut être améliorée avant d’être exportée et partagée. La troisième et dernière étape du procédé consiste à exporter un film final en faisant attention à deux points. Le premier est la définition de l’image à l’écran. Le fait de zoomer sur une séquence vidéo va automatiquement entraîner une perte de qualité. Ceci est inévitable car une grande partie des pixels qui composent l’image ne sont plus affichés à l’écran. Le deuxième point est le format de sortie du document après l’exportation par le logiciel. Pour des raisons purement pratiques, les formats de sorties sont souvent des formats MP4. Cela entraînera également une perte en qualité par rapport au fichier source. La solution consiste donc à modifier la définition, avant exportation, en réglant les paramètres de sortie d’une définition basse vers une définition HD, par exemple. Ceci afin de compenser la transformation du fichier source en MP4, et de pallier au manque de pixels sur le film final. Il est intéressant de noter qu’un montage de plusieurs séquences courtes en un seul film permet aussi un partage plus facile.

LES PERSPECTIVES D’ÉVOLUTION : La méthode utilisée fonctionne et a fourni des résultats intéressants depuis déjà plusieurs années. Cependant, le matériel vendu dans le commerce est en constante évolution. La disponibilité de ces nouveaux équipements permet une amélioration de la qualité des films réalisés. Cette qualité est rendue possible par l’augmentation de la définition, de la plage dynamique et surtout de la vitesse d’enregistrement (ips). Les capteurs dits « plein format » ont aussi l’avantage d’offrir un champ visuel plus large, ce qui augmente la probabilité de filmer un événement. Au final, il est toujours intéressant de connaître les dernières nouveautés dans le monde de la photo et de pouvoir disposer des meilleurs produits disponibles en fonction du budget dont on dispose et de sa motivation à s’investir dans cette démarche. Il est intéressant également d’utiliser des appareils défiltrés. C’est-à-dire des appareils photo ou caméras qui peuvent filmer dans un spectre électromagnétique plus large que la seule lumière visible. Le fait de pouvoir filmer dans les infrarouges proches offre des informations supplémentaires intéressantes. En effet, les phénomènes enregistrés peuvent se situer en dehors du champ de la lumière visible et donc être invisibles à une caméra standard. Le spectre infrarouge s’étendant au-delà de la lumière visible, la somme d’informations obtenues sur les observations peut s’avérer très riche d’enseignement. L’utilisation de boîtiers photo modifiés (défiltrés) sur le terrain a déjà permis de récolter des données intéressantes. Les mêmes réglages appliqués sur les appareils standards (cités plus haut) peuvent être appliqués aux appareils infrarouges. L’avantage principal est que cette méthode permet une prise plus large sur le phénomène étudié en offrant des informations supplémentaires qui ne peuvent pas être obtenues par la vision humaine.

Dans un second temps, il est intéressant de se servir de plusieurs appareils de façon synchronisée. Le fait de disposer de plusieurs caméras sur le terrain a plusieurs avantages. Le premier est la possibilité de filmer dans plusieurs directions à la fois, ce qui augmente le nombre de films exploitables. Dans cet exemple, les appareils photo n’ont pas besoin d’être synchronisés. Le deuxième avantage est beaucoup plus intéressant. Il implique l’utilisation d’au moins deux appareils de façon parfaitement symétrique. En effet, le fait de placer les deux caméras à une distance connue, très précise, l’une par rapport à l’autre, et de rendre leurs axes optiques identiques dans les trois dimensions permet d’utiliser la parallaxe. La parallaxe est une méthode de calcul des distances qui fait appel aux formules de trigonométrie. C’est la méthode utilisée par les astronomes pour calculer la distance entre la Terre et les étoiles visibles. En mesurant les distances entre les différents équipements disposés sur le terrain, la parallaxe permet de mesurer la distance qui sépare la caméra d’un objet filmé au milieu du ciel, en se servant uniquement des angles du champ visuel des objectifs. Cette information est très précieuse car elle ouvre la voie à d’autres recueils de données intéressantes. Une fois la distance de l’objet observé connue, d’autres calculs permettent d’estimer la taille, l’altitude et la vitesse de l’objet. Les données désormais disponibles sont la taille, la circonférence, l’altitude ou encore la couleur exacte des objets enregistrés. La dernière information disponible par cette méthode est de loin la plus intéressante. Comme les images utilisées sont extraites d’un film et que la vitesse de lecture est connue, la méthode peut être utilisée sur plusieurs images d’un film. En comparant le changement de position d’un objet dans le cadre d’une image par rapport à la suivante, il devient possible de connaître la vitesse de ces UAP en vol. Cette information permet d’exclure un phénomène enregistré des événements connus comme les avions, les insectes volants ou autres phénomènes naturels, et de pouvoir isoler les UAP dans les vidéos.

CONCLUSION : La captation visuelle des phénomènes aériens non identifiés demeure un défi technique majeur. Malgré l’amélioration constante des capteurs, des optiques et des outils numériques, la rareté des images probantes rappelle la complexité du phénomène lui-même. Chaque paramètre : vitesse, luminosité, opacité atmosphérique, orientation, profondeur de champ impose une rigueur quasi scientifique à l’observateur. L’intérêt de cette démarche ne réside pas seulement dans la quête de « preuves », mais dans l’élaboration progressive d’une méthode reproductible, transparente, vérifiable et surtout accessible à tous. Plus les observations seront standardisées et nombreuses, plus il sera possible d’établir des bases de données fiables et de faire basculer l’ufologie dans une nouvelle approche. La vidéo devient ainsi un outil d’enquête rationnelle, au croisement de la curiosité et de la rigueur. Ainsi, comme nous l’avons vu, la présente méthode est destinée à améliorer les connaissances sur le phénomène des UAP en utilisant les ressources disponibles aujourd’hui en termes de captations d’images. Une méthode en devenir qui devrait permettre d’enrichir régulièrement notre connaissance sur le sujet grâce à l’expérience de terrain. Il s’agit donc d’une formidable opportunité : faire basculer l’ufologie d’un monde empirique (basé sur le témoignage, les mythes modernes ou encore la spéculation), vers un monde théorique et expérimental.

POUR PREPARER UNE SEANCE D’OBSERVATION :

Carte du trafic aérien : https://www.flightradar24.com

 

Profondeur optique d’aérosol de meteobleu.com : https://www.meteoblue.com/weather-maps/#map=aerosolOpti calDepth~hourly~auto~atmos%20col~none&coords

Vision astronomique de meteobleu.com : https://content.meteoblue.com/fr/clients-prives/aide-pour-les sites-web/plein-air-et-sports/astronomy-seeing

Vision astronomique de meteoblue offre un service pour les astronomes, les météorologues ainsi qu’aux utilisateurs qui dépendent d’une bonne prévision de la visibilité du ciel et des conditions atmosphériques. Et bien sûr la météo locale pour chaque séance prévue.

Pour le trafic des satellites, station spatiale et autres évènements cosmiques visibles : https://www.heavens-above. com Tous ces sites sont disponibles aussi sous forme d’applications pour portable.

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